Cette nouvelle catégorie de jobs technologiques à suivre de près chez BNP Paribas…

eFC logo
Cette nouvelle catégorie de jobs technologiques à suivre de près chez BNP Paribas…

La WealthTech, ça vous parle ? BNP Paribas et Allfunds viennent d’annoncer cette semaine la signature d'un protocole d’accord pour constituer l'une des plus importantes plateformes de distribution de fonds et de WealthTech, une technologie au service de la gestion d'actifs et de patrimoine regroupant à la fois les robots-conseillers, les outils d’investissement, la gestion de portefeuille, l’analyse de données et les logiciels dédiés.

Cette transaction, dans le cadre de laquelle BNP Paribas Securities Services et BNP Paribas Asset Management recevront conjointement une participation stratégique de 22.5% dans Allfunds, devrait être finalisée avant fin 2020 sous réserve de l’accord des différentes autorités réglementaires et des consultations requises.

« Ce partenariat nous permettra d'améliorer notre offre de manière significative, en donnant à nos clients l'accès à une plateforme de distribution de fonds en forte croissance », explique Patrick Colle, directeur général de BNP Paribas Securities Services. « Cela nous permettra également d'accélérer le développement de services de distribution de fonds et d’analyse de données de nouvelle génération ».

BNP Paribas souhaite ainsi utiliser Allfunds comme canal privilégié pour l'accès au marché des fonds de placement, et d’étudier ensemble les opportunités pour enrichir les services proposés aux fournisseurs de fonds et aux institutions financières. De plus, BNP confiera à Allfunds la gestion des contrats de distribution des fonds d'investissement tiers distribués par plusieurs de ses entités de banque de détail, gestion de patrimoine, assurance ou gestion d'actifs.

Menace ou opportunité ?

Loin de constituer une menace, la WealthTech qui profite de l'avancée de technologies comme l'intelligence artificielle (IA) pour proposer de nouveaux services dans la gestion de patrimoine constitue plutôt une opportunité  pour les institutions financières 'traditionnelles', en leur permettant de s’adresser à une population qui n’avait pas accès au conseil en investissement et d’augmenter ainsi le nombre de clients par conseillers.

Robo-Advisors et acteurs traditionnels ont donc intérêt à travailler de concert ou à structurer des partenariats afin de bénéficier des bonnes pratiques de chacun et d’en tirer des synergies. A ce sujet, des banquiers, assureurs et asset managers ont déjà commencé à prendre ce nouveau tournant et structurent des partenariats avec des Robo-Advisors comme Advize, Fundshop, Yomoni, Marie Quantier ou WeSave.

Pour beaucoup de professionnels l'IA fait déjà partie du quotidien. « Nous nous aidons de l'Intelligence Artificielle pour faire un maximum de simulations », explique Adina Grigoriu, ex-tradeuse sur produits dérivés qui a fondé et dirige Active Asset Allocation qui conçoit des solutions d'investissement via une plateforme digitale et emploie une équipe de 16 collaborateurs composée de profils spécialisés dans l'actuariat, le digital et l'allocation d'actifs.

Idem chez La Financière de l’Echiquier, première société de gestion française à avoir lancé un produit sur la thématique de l’IA via la création d'une nouvelle solution « actions internationales » investie dans des entreprises leaders en forte croissance qui développent ou bénéficient de l’IA. Ou plus récemment Oddo BHF Asset Management avec le lancement du premier fonds thématique investissant dans l’IA.

Vous avez un scoop, une anecdote, un conseil ou bien un commentaire que vous aimeriez partager ? Contact : tiochem@efinancialcareers.com

A lire aussi…

Secteurs les plus recherchés

Loading...

Recherche emploi

Rechercher articles

Close
Loading...
Loading...